Solidarité des uns, faiblesse des autres

Tewfik Ben Brik devait se rendre à Alger. Il en a été empêché par une solidarité algéro-tunisienne un peu particulière. Et même le centre culturel français, qui devait abriter une vente dédicace, a obtempéré.
Pour les Algériens, la prison s’était, depuis moment, agrandie pour s’étendre à la Tunisie et un peu au Maroc. Pour les Tunisiens, la prison s’élargit aujourd’hui pour s’étendre à l’Algérie.
Il y a plus de trente ans, Moudhaffar Ennouab, poète irakien aussi insupportable que Tewfik Ben Brik, déplorait que dans son pays (le monde arabe), des tortionnaires se tiennent la main.
في وطني جلاد يمسك جلاد
La situation ne semble pas avoir beaucoup changé.
Ben Brik ne sera vraiment libre que quand il n’ aura plus de frontière pour aller de Tunis à Rabat. Ce qui est valable pour lui est valable pour nous tous.
 
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