En ce 8 mars, je pense à ma sœur ainée Aïcha, qui n’a jamais été à l’école.
Je pense à Fatma, la mère de Kadirouv Charef, et à Fatma, ma cousine
Je pense à ma mère, qui a hébergé tant d’enfants, pendant des années, dans une sorte d’intrernat familial, parce qu’ils habitaient trop loin et ne pouvaient rentrer chez eux chaque jour à la sortie de l’école.
Je pense à ma tante Khedidja, dont le cœur est un océan de bonté et de générosité
Je pense à Tata Ania, et à son bonheur de voir que les autres sont heureux de manger ce que préparent ses mains magiques
Je pense à ces milliers de mères anonymes qui n’ont que de l’amour à distribuer, des petits soins, de petites attentions, à apporter à leurs enfants, leurs petits-enfants, à ceux de leurs voisins ou de vagues parents dans le besoin.
Je pense à elles, et j’en ai les larmes aux yeux. C’est grâce à elles que je peux aujourd’hui apprécier celles qui font mon bonheur au quotidien, Zohra et Amira

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