Crise du cironavirus:Mauvais signes

La crise du coronavirus impose un mode de gestion que l’Algérie est incapable d’assurer, du moins en l’état actuel des institutions.
Les moyens, le financement et la logistique vont compter moins que les procédures, les règles et les protocoles qui doivent être mis en place, ainsi que la réactivité des institutions.
Le gouvernement doit en urgence élaborer ces procédures, les affiner, et en vérifier la viabilité.
Jusque-là, le ministère de la santé a fait preuve de suffisamment de transpatence, mais cela ne suffit pas.
Pour éviter les polémiques stériles, combler le déficit de confiance et atténuer le doute, il doit rendre publics les mécanismes et les procédures de prise de décision. Qui décide de la fermeture des écoles, de fermer aéroports et marchés, d’autoriser telle activité et pas telle autre ?
Les Algériens ont besoin d’avoir confiance, ce qui est indispensable en ces moments difficiles, car faire face à la crise passe par une gestion rigoureuse de la situation, appuyée sur l’adhésion des Algériens.
La méthode consistant à tout faire remonter au président de la République est clairement un mauvais choix. C’est le signe qu’une mauvaise gestion se met en place. Mauvais, très mauvais signe.
Le modèle du chef qui sait tout, décide de tout a mené le pays à la dérive. Il faut absolument changer de cap, pour aller à un modèle où un ensemble d’acteurs travaillent en symbiose.

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